Matin d'hiver, soleil froid et cigarettes à la main. Comme tout les matins depuis quelques mois maintenant, tu attends son arrivée. L'arrivée de celle dont le sourire illumine tes journées, celle dont les gestes gracieux et délicats t'empechent de décrocher ton regard de son visage harmonieux, celle enfin, dont l'indifférence te blaisse et te happe chaque jour un peu plus.
Et voila, voila qu'elle arrive. Un sourire éffacé aux lévres elle lance un "bonjour tout le monde" d'un ton qui n'est pas habituel, qui est trop dénué de sens pour lui ressembler. Intrigué, tu léves la tête pour la regarder, apercevant alors ce qu'à ton sens, toi seul peux comprendre. Ses cheveux couleur blé glissant sur son visage ne cache pas ses yeux brillant, ni son apparant désaroi, à faire palir le jour. Aprés t'avoir adressé un sourire discret et à l'évidence forcé, elle s'en va rapidement, comme si elle avait peur qu'en l'observant trop attentivement, on déssele cette grande faiblesse qu'elle tient tant à cacher, cette sensibilité exacerbée qu'elle pensse pouvoir controlé.
Plus tard dans la journéee, en rentrant chez toi, tu l'apercois assise sur un banc, dans une rue isolé, seule dans l'ombre les larmes coulent doucement sur ses joues fardés de rose. Imédiatement tu t'approches, et tel une évidence tu te mets à penser: enfin, enfin elle a besoin de toi, comme toi tu as toujours eu besoin d'elle, à chaque minutes, à chaque secondes. Tu t'assois à coté d'elle et te tais. Tu sais que tu n'as pas besoin de parler pour vous comprendre, vous restez silencieux et la scéne dure quelques minutes. Tu voudrais rester prés d'elle des heures et des heures, ou peut-etre meme toute une vie, mais voila qu'une ombre se forme au loin. Un garcon d'une apparence commune, pantalon slim et veste en cuir, marche vers vous d'un pas constant, semblant sur de lui. Elle se retourne alors brusquement, il est évident que ce visage lui est familier.
" Lou, viens." Elle ne bouge pas, tu t'appretes à lui demander qui il est, qui est cet étranger qui vient troubler votre doux tête à tête, mais il te prend de cours en relancant un franc " Lou, viens je t'en pris". Alors elle se léve d'un coup et sans t'adresser le moindre regard elle va vers lui et se jette dans ses bras, à corps perdu. Il la tient si fort que tu as peur qu'il la casse, elle est si fragile, ta Lou que tu aimes à en crever. Mais quand elle se retourne vers toi pour prendre ses affaires et partir avec le jeune homme, alors dans ses yeux bleu et son visage à l'apparence soudainement apaisé tu comprends. Elle l'aime lui, et lui seul, chaque jours davantages.
Elle l'autorise à la toucher, à l'embrasser quand il veut. Elle lui chante des chansons d'amours et il séche ses larmes. Il sait où elle est, à n'importe qu'elle heure, il saura toujours la retrouver. Elle le trouve beau et lui tient la main de ses doigts délicats, lui la fait sourire et rire comme personne ne sait le faire. Il n'ya que lui dans ses rêves, que lui dans son coeur.
Et voila, voila qu'elle arrive. Un sourire éffacé aux lévres elle lance un "bonjour tout le monde" d'un ton qui n'est pas habituel, qui est trop dénué de sens pour lui ressembler. Intrigué, tu léves la tête pour la regarder, apercevant alors ce qu'à ton sens, toi seul peux comprendre. Ses cheveux couleur blé glissant sur son visage ne cache pas ses yeux brillant, ni son apparant désaroi, à faire palir le jour. Aprés t'avoir adressé un sourire discret et à l'évidence forcé, elle s'en va rapidement, comme si elle avait peur qu'en l'observant trop attentivement, on déssele cette grande faiblesse qu'elle tient tant à cacher, cette sensibilité exacerbée qu'elle pensse pouvoir controlé.
Plus tard dans la journéee, en rentrant chez toi, tu l'apercois assise sur un banc, dans une rue isolé, seule dans l'ombre les larmes coulent doucement sur ses joues fardés de rose. Imédiatement tu t'approches, et tel une évidence tu te mets à penser: enfin, enfin elle a besoin de toi, comme toi tu as toujours eu besoin d'elle, à chaque minutes, à chaque secondes. Tu t'assois à coté d'elle et te tais. Tu sais que tu n'as pas besoin de parler pour vous comprendre, vous restez silencieux et la scéne dure quelques minutes. Tu voudrais rester prés d'elle des heures et des heures, ou peut-etre meme toute une vie, mais voila qu'une ombre se forme au loin. Un garcon d'une apparence commune, pantalon slim et veste en cuir, marche vers vous d'un pas constant, semblant sur de lui. Elle se retourne alors brusquement, il est évident que ce visage lui est familier.
" Lou, viens." Elle ne bouge pas, tu t'appretes à lui demander qui il est, qui est cet étranger qui vient troubler votre doux tête à tête, mais il te prend de cours en relancant un franc " Lou, viens je t'en pris". Alors elle se léve d'un coup et sans t'adresser le moindre regard elle va vers lui et se jette dans ses bras, à corps perdu. Il la tient si fort que tu as peur qu'il la casse, elle est si fragile, ta Lou que tu aimes à en crever. Mais quand elle se retourne vers toi pour prendre ses affaires et partir avec le jeune homme, alors dans ses yeux bleu et son visage à l'apparence soudainement apaisé tu comprends. Elle l'aime lui, et lui seul, chaque jours davantages.
Elle l'autorise à la toucher, à l'embrasser quand il veut. Elle lui chante des chansons d'amours et il séche ses larmes. Il sait où elle est, à n'importe qu'elle heure, il saura toujours la retrouver. Elle le trouve beau et lui tient la main de ses doigts délicats, lui la fait sourire et rire comme personne ne sait le faire. Il n'ya que lui dans ses rêves, que lui dans son coeur.
Dans sa vie à l'apparence trop parfaite, il n'ya pas de place pour toi, pauvre garcon.
